Première partie (Elodie, Emilie, Jarod et Laura)

Très bonne élève, sérieuse et studieuse, toutes les qualités pour réussir dans la vie, Anne Onyme était une des espionnes les plus qualifiées de l'organisation Spitzel. Petite mais agile, discrète mais ayant l'âme d'une commandante, Anne semblait être le parfait modèle de l'équipe d'espionnage. Sa tenue noire en cuir constituée d'une veste, d'un pantalon moulant et de chaussures montantes s'assortissait merveilleusement bien avec ses longs cheveux bruns et ses yeux noisette. Son visage aux traits fins affichait souvent une expression concentrée, la jeune femme prenant toujours très au sérieux les ordres qu'elle recevait. « Mais le problème avec toi, c'est que tu perds facilement les pédales. »

  C'était le moment de revenir à la réalité pour celle qu'on appelait. Son patron avait définitivement raison, sa maladresse lui causait du tort lors de ses missions.

« Anne, tu vas mener une équipe d'espionnage et t'introduire par une des fenêtres arrière du 9ème étage du bâtiment C. C'est dans celui-ci que se tient leur fameuse réunion. L'équipe sera dispersée, mais vous ferez en sorte de vous retrouver et d'encercler la salle pour y installer votre matériel permettant d'écouter leurs propos. »

  Allister était une grande entreprise qui entretenait une grande économie. Ils avaient récemment passés des interviews avec des messages douteux et Spitzel, suite à de nombreuses enquêtes, avaient soupçonné qu'ils souhaitaient l'acquisition d'armes puissantes et dangereuses pour des raisons encore inconnues. Le but d'Anne était simple. Elle devait mener un groupe d'espions pour recueillir le plus grand nombre d'informations obtenues de leur réunion.

  Voilà maintenant qu'elle était assise, dans l'hélicoptère qui survolait le fameux gratte-ciel repère de l'entreprise Allister. La jeune femme ne pouvait s'empêcher de jeter de furtifs coups d'œil inquiets à ses collègues qui, eux aussi, étaient tous tendus à l'idée de leur mission périlleuse et du saut en parachute qui les attendait. Ensemble, ils répétèrent une dernière fois les instructions qui leur étaient données, puis la porte qui permettait le saut en parachute s'ouvrit. Les espions sautèrent un par un, déployant leur parachute et se dirigèrent vers le bâtiment. Quand le tour d'Anne pour sauter de l'hélicoptère fut venu, elle ne ressenti sur le moment aucune peur. L'angoisse avait laissé place à la détermination de réussir la mission. Alors, prenant une grande inspiration, la jeune espionne se jeta du véhicule aérien et sorti à son tour son parachute. Elle se guida vers le bâtiment pour finalement, se poser sur le toit, accrocher une corde pour la suspendre, et descendre le long de la façade. Elle s'arrêta à une vitre floue qui semblait être une salle plutôt discrète, parfaite pour s'infiltrer dans le repère. L'espionne sortit son matériel, qui ressemblait à une sorte de grand compas, puis perça un trou circulaire dans la vitre avec soin, toujours concentrée sur sa mission. Elle s'infiltra à l'intérieur la tête la première et atterrit sur le sol, un peu déboussolée.  Elle décrocha tous les mousquetons de sa ceinture et se releva progressivement, dos à la salle qui ne semblait pas si déserte que cela. Derrière elle, Anne sentait des présences. Elle ne se laissa pas emporter par la panique, garda son sang-froid, et avec le plus grand courage qu'elle avait pu rassembler, elle se retourna progressivement. Une table, avec plusieurs personnes en costumes qui semblaient tenir une réunion, se tenait devant elle. Un homme blond prit la parole :

« Qui êtes-vous ? »

 

Deuxième partie (Selyan, Raphaël et Amine Z)

Elle répondit : « Je suis anonyme. »
Anne assomma l’homme et l’emmena dans l’hélicoptère. Lorsque l’homme reprit connaissance, il se trouvait dans le QG d’Anne et son équipe. Une seule et unique issue s’offre alors à lui : coopérer. Anne commença à l’interroger. L’homme s’appelait Lucas.
D’entrée, il l’a met au courant de l’existence d’un convoi transportant une cargaison d’armes militaires allant en direction de Los Angeles. Ces armes allaient être vendus à une organisation secrète nommée «  WCKD »  basé sur l’armement nucléaire.
A la fois ahurie et choquée par ce qu’elle venait d’apprendre, Anne s’activa et décida d’intervenir.
Elle voulait empêcher le convoi. Une fois les préparatifs terminés, Anne et son équipe prirent la route de manière indépendante.
Anne prit sa voiture et se lança à la poursuite du camion tandis que son équipe prenait l’hélicoptère en direction de Los Angeles pour le devancer.
Après quelques heures de courses poursuites de folies, Anne commença à apercevoir le camion. Elle devait faire vite car celui-ci était de plus en plus proche de Los Angeles. Elle s’approcha du camion, sortit de sa voiture en passant par le toit puis sauta à l’arrière du camion ou elle parvînt à poser des explosifs sur les portes arrières.
Malheureusement, repérée par l’escorte elle était dans l’obligation de battre en retraite et attendre l’intervention de son équipe.
Une fois celle-ci en place, elle actionna les explosifs fixés de manière à ouvrir les portes du camion.
Son équipe jaillit et encercla toute l’escorte juste avant son arrivée à leur destination finale.
Les membres de l’escorte ainsi que le conducteur du camion ont été arrêtés et ligotés.
 « Désormais, la deuxième étape va se dérouler »  dit Anne à ses coéquipiers .
Cette étape consistait à remplacer les personnes qui conduisaient le camion par des membres de son équipe.
Anne se mit à la recherche de l’organisation secrète en suivant le chemin indiqué par le GPS du véhicule ce qui lui permit de rejoindre le lieu de rendez-vous. Il s’agissait d’un petit quartier de Londres nommée KarmaXStreeT. Une fois sur le point d’échange Anne reconnu de suite le signe de WCKD …

 

Troisième partie (Astrid, Katia, Valentin et Alexandre)

Une fois sur le point d’échange, Anne reconnue de suite le signe de WCKD.

C’était un grand bâtiment blanc de plusieurs étages, protégé par plusieurs dizaines de gardes.

L’un d’eux les vit et leur demanda ce qu’ils faisaient là. Lucas lui répondit qu’ils étaient là pour livrer la cargaison d’armes. Après un moment de doute, il les laissa donc passer.

Ils entrèrent et mirent la main de l’otage (celle de Lucas) et ouvrirent la porte grâce à la reconnaissance digitale.

La plupart des gardes étaient endormis, ce fut donc facile de s’introduire dans le bâtiment ainsi qu’aller dans le bureau du directeur afin de prendre la clé d’une des salles où il était censé y avoir de l’argent.

Une fois arrivé au bureau, la clé ne fût pas simple à trouver. Celle-ci était cachée dans un tiroir à double fond.

L’escouade se dirigeait donc en direction de la salle afin de ramasser le butin.

Les cinq agents allaient monter la garde pour ne pas se faire prendre par les ennemis.

Pendant ce temps-là, Anonyme entrait dans la salle avec Lucas.

Après avoir ouvert la porte, ils se rendirent compte qu’il n’y avait pas d’argent mais des femmes et des enfants esclaves de « WCKD ».

Anonyme fut alors choquée, ce qui laissa le temps à Lucas de prendre l’arme qu’il avait discrètement caché lors de leur détour dans le bureau du directeur.

Il la pointa sur Anonyme…

 

La suite, dans le prochain épisode...

 

Vocabulaire :

Escouade : groupe de quelques hommes

 

Septième partie (Naderline, Marion G, Chanel)

Il devient le président de Russie mais le Zipéco le guette toujours...

 

Comme il ressentait de plus en plus un lourd regard posé sur lui, Arthur décida de partir de ce pays. Devenu président il pouvait voyager autant qu'il voulait, seulement, il fallait qu'il trouve une raison de se déplacer, les journaux étant à l'affut du moindre faux pas du nouveau président. Il décida de se rendre en Amérique centrale en prétextant aller visiter les plantations de café.

Le voyage se passa bien mais Arthur se sentait toujours observé et cela commençait à lui déplaire. De plus, il s'inquiétait pour Anne et son père car depuis, il n'avait pas eu de leurs nouvelles.

 

Une fois arrivé en Amérique, le premier réflexe du président fut de s'allonger sur le lit de l'hôtel qu'on lui avait réservé. Il était tellement habitué à la société et au fait de rester enfermé, que de sortir pour voir les plantations lui était pour l'instant impossible. Il allait attendre le lendemain...

 

Le lendemain matin, une fois réveillé, Arthur décida de descendre au restaurant de l'hôtel prendre son petit déjeuner. Il était content, il ne se sentait plus obervé! Il était enfin libre de faire quelque chose sans se sentir épié!

"Cela devait juste être les journalistes qui m'espionnaient.."pensa t-il.

Il rencontra son voisin de chambre avec qui il commença à discuter.  Il manqua dangereusement de s'étouffer avec son café lorsqu'il entendit la nouvelle; le président de l'association des plantations de café a été assassiné la veille. A la vue de toute la caféine trouvée dans son corps, les médecins légistes ont décrété qu'il serait mort d'overdose de caféine. Les inspecteurs, eux, en ont déduit qu'un mafieux avait empoisonné le président en surdosant le café dans ses plats; tous les cuisiners du président furent alors en mise en garde. Plus l'histoire avançait, plus Arthur regardait sa boisson avec dégoût. Il prétendit un mal de tête pour aller réfléchir à tout cela dans sa chambre.

 

Il ne savait pas quoi faire. Pour lui, quelque chose ne tournait pas rond dans cette histoire: certes un mafieux aurait pu empoisonner le président mais pourquoi? Pourquoi en vouloir à un homme du genre de ce monsieur? (c'était quelqu'un de gentil selon de voisin de chambre d'Arthur)Pourquoi le tuer avec du café? Toutes ces questions se mélangeaient dans la tête d'Arthur qui ne parvenait plus à arrêter d'y penser. Il  en oublia même son aventure avec le Zipéco. Il réalisa alors que les murs étaient très fins alors on pouvait entendre tout ce que faisait ceux de la chambre d'à côté. Il colla son oreille au mur et écouta afin de se distraire. Il fut choqué;

"Allô? Oui c'était pour savoir où tu en étais avec la cargaison de café. Tu es bientôt arrivé au point de rendez-vous?[...] Dépêche toi le chef ne va pas être content après et il va commencer à nous menacer.[...] Bah non tu vois bien que ce ne sont pas des menaces sans suite, regarde ce qui est arrivé au président des plantations de café.[...] Quoi?! Tu ne sais pas?! Le chef l'a tué avec sa propre marchandise car il ne voulait plus coopérer avec nous et menaçait le chef de le dénoncer pour trafic de café.[...] Bah oui hein tu sais..."

Arthur arrêta net d'écouter. Un complot se déroulait dans le noir. Un trafic de café!

 

A suivre....

Huitième partie

Ne supportant plus le doute, en plus du trafic de café, la question de qui est véritablement son père le tourmente de plus en plus, Arthur décide d'aller se coucher et de poursuivre son enquête le lendemain dès l'aube. A son réveil, difficile à cause des questions qu'ils se pose, Arthur pris la décision d'aller voir la chambre des fameux trafiquants. En passant devant, il voit que la porte est ouverte et son instinct le supplie pour entrer. La première chose qui lui saute aux yeux, est une carte d'identité signée Carl Jardon, venant tout droit des Pays-Bas. Était-ce un piège, était-ce une trace ou bien un simple oubli ? Arthur prend la carte et appelle un ami pour qu'il lui un achète un billet pour le premier vol en direction d'Amsterdam. Pendant le vol, Arthur fait un somme pour être en pleine forme et ainsi bien enquêter sur cette affaire qui lui parait bien mystérieuse. De plus cela lui arrive de penser à son père, comment s'appelle-t-il, à quoi ressemble-t-il et quelle sera sa réaction à la vue de son fils. Une fois arrivé à l'aéroport, l'atmosphère est lourde, Arthur ne se sent pas très bien et va vomir dans les toilettes. A la sortie, un homme de grande taille avec une coupe mulet, ressemblant fortement à la photo sur la carte d'identité, dévisage Arthur et vient lui parler :

"-Bonjour Arthur, je m'appelle Carl Jardon et je suis un protecteur de la nature.

-Bonjour, j'ai retrouvé votre carte d'identité dans votre chambre d'hôtel hier. Vous avez de la chance que le destin fasse que l'on se croise en plein aéroport.

-C'est le destin dis-tu ? Je ne crois pas...", rétorqua l'homme.

Juste après ce bref interlude, de nature plutôt étrange, Arthur, loue une voiture et suit le véhicule de Mr Jardon car il pense que cela peut l'amener dans quelque chose de concret. Le jeune homme conduisit longtemps, très longtemps, cela lui semblait des journées entières alors qu'il s'est écoulé "seulement 14 heures". Ça y est, Arthur est a destination, il découvre qu'il est arrivé sur le plus grand chantier d'éoliennes du monde et avant le plus écologique. Plus de 300 véhicules électriques entièrement rechargés avec de l'électricité produite par les énergies renouvelables. Arthur repense à la phrase de Carl : "protecteur de la nature".

Il fait nuit, il fait froid, il y n'y a aucune lumières, Arthur s'assure qu'il n'y a plus de gardes pour enquêter. L'adolescent entend des bruits, se retourne et BIM ! Plus rien mis à part un flash blanc et un long sifflement.

"-Arthur, mon fils, ma progéniture bien aimée. Je m'appelle Kristof, je suis ton père et en plus de ça je suis protecteur de la nature pour une entreprise assez spéciale comme tu peux le voir, lance l'homme le plus en hauteur.

-Vous n'êtes pas mon père, c'est impossible, rétorqua Arthur, mon père m'a laissé à l'âge de 3 ans pour partir travailler sur des projets afin d'être meilleur en... écologie !"

C'est à ce moment même qu'Arthur, le jeune adolescent grandissant sans son paternel, réalise que toutes ses aventures, tous ces trafics, avaient un rapport, son père.

"-Pourquoi ? Pourquoi notre rencontre doit se faire dans de telles circonstances et si tardivement, demanda Arthur.

-Arthur il y a beaucoup de choses que je dois te raconter, c'est une longue histoire. Lors de tes trois j'ai trouvé l'ultime technique pour devenir le plus écologique possible. Des lors que j'ai présenté cette idée au grand public, je savais ce qu'il allait se passer pour moi et cela s'est produit. Mon idée était illégale et donc toute les forces de l'ordre se sont mises à ma recherche pensant que j'étais un danger pour la Terre mais j'étais le contraire, le Messie de la planète. Alors j'ai créé mon entreprise, certes clandestines mais avec une bonne intention, pour améliorer le monde. Puis un matin, je me suis réveillé en rêvant que j'avais un fils et c'est à partir de ce jour-ci que j'ai commencé à remuer ciel et terre pour te retrouver. Cela fait six ans que je te cherche. Ensuite je me suis demandé comment te faire parvenir à moi. Tant qua être illégal autant le faire jusqu'au bout alors je t'ai trouvé et j'ai tout organisé du début à la fin ; le trafic de café et l'oubli de carte d'identité ; tout était prévu. Et maintenant tu es devant moi. Je tiens juste à m'excuser pour mon arrivée fracassante, mes gars sont assez brutaux.

-Tout était donc prévu depuis le début !"

C'est ainsi qu'Arthur achève son enquête et rencontre son père. Mais à 01 heure du matin quelque chose d'inhabituel se produit sur l'usine de Kristof Enterpris...

To be continued...